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Les pédales d’effet pour guitare et basse occupent aujourd’hui une place essentielle dans l’univers des musiciens, que ce soit sur scène, en studio, ou même dans le cadre d’expérimentations sonores. Leur rôle est simple à comprendre : elles modifient le signal émis par l’instrument afin d’en transformer le timbre, la dynamique ou encore la spatialisation. Mais derrière ce principe se cache une histoire riche, des technologies en constante évolution et un immense panel de possibilités créatives.
Une pédale d’effet est un appareil électronique conçu pour être placé entre l’instrument et l’amplificateur, relié grâce à deux câbles jack/jack. Installée au sol, elle se commande au pied, ce qui permet au musicien d’activer ou désactiver l’effet en temps réel sans interrompre son jeu. Comme tout dispositif électronique, elle fonctionne grâce à une pile ou un adaptateur secteur, et peut également être intégrée à une alimentation centralisée lorsqu’elle fait partie d’un pedalboard plus complexe.
Bien que principalement associées à la guitare électrique et à la basse électrique, de nombreuses pédales peuvent être utilisées avec d’autres instruments : claviers, violons électriques, voix traitée par micro dynamique, voire synthétiseurs modulaires. La créativité des musiciens a constamment élargi leur champ d’utilisation.


L’histoire des effets commence avec les toutes premières saturations obtenues par accident : amplis poussés au maximum, haut-parleurs endommagés volontairement, circuits préalablement bricolés. La pédale de fuzz — immortalisée par le riff de "(I Can’t Get No) Satisfaction" — est l’un des premiers effets commercialisés. Elle ouvre la voie à une nouvelle palette sonore qui marque la naissance de l’esthétique rock moderne.
C’est l’âge d’or des pédales de modulation : phaser, flanger, chorus… Elles sont alors construites autour de composants analogiques devenus mythiques (Bucket Brigade Devices, transistors germaniques, circuits OTA…). Les fabricants tels que Boss ou Electro-Harmonix popularisent des modèles aujourd’hui cultes, adoptés par des artistes allant du rock progressif au funk psychédélique.
Les premiers delays et reverbs numériques apparaissent, offrant davantage de précision, de durée et de clarté. La musique pop, new wave et metal s’empare de ces nouveaux outils. Les multi-effets naissent également à cette époque : un seul appareil embarque désormais plusieurs dizaines d’effets programmables.
Une génération de fabricants indépendants — JHS Pedals, EarthQuaker Devices, Mad Professor, entre autres — remet à l’honneur les circuits analogiques, l’innovation sonore et la fabrication artisanale. Les guitaristes recherchent des pédales uniques, expressives, au caractère affirmé.
Les technologies actuelles marient analogique et numérique de haute précision. Des plateformes comme le Neural Quad Cortex ou le Line 6 Helix Stadium XL Floor repoussent les limites de la modélisation d’amplis, de baffles et d’effets. On assiste également au retour des effets simples, "one-knob", revalorisant l’instantanéité et la musicalité directe.

On peut classer les effets en quatre grandes catégories, chacune regroupant plusieurs sous-familles. Cette structure facilite la compréhension de leur fonction et aide à composer une chaîne d’effets cohérente.
Ils modifient le signal en le compressant et/ou en introduisant des harmoniques supplémentaires. Ils sont au cœur des musiques rock, blues, metal ou indie.
- Overdrive : saturation douce rappelant un ampli à lampes poussé. Idéal pour blues, rock classique, pop.
- Distorsion : saturation plus agressive, souvent associée au hard rock et au metal.
- Fuzz : son rugueux, presque synthétique, mythique dans le rock psychédélique et le stoner.
Fourchettes de prix typiques : de 50 € à 250 € pour un bon overdrive, en fonction de la marque (Nux, Mooer, Boss, JHS Pedals, EarthQuaker Devices…).
Ils créent des variations cycliques dans le signal, donnant des textures mouvantes ou enveloppantes.
- Chorus : épaissit le son en lui donnant l’impression d’être doublé.
- Flanger : effet d’avion ou de balayage rapide.
- Phaser : déphase le signal pour produire une oscillation fluide et hypnotique.
- Tremolo : variation rythmique de volume.
- Vibrato : fluctuation légère de la hauteur.
Ces effets ont marqué les années 1970–1980 mais reviennent en force dans les musiques néo-psychédéliques, dream-pop ou shoegaze.
Ils ajoutent un espace sonore en reproduisant des échos, des rebonds ou une sensation de profondeur.
- Delay (ou délai / écho) : répète le signal selon un tempo défini.
- Reverb : simule l’acoustique d’une salle, d’une cathédrale ou d’un environnement virtuel.
Une bonne reverb se trouve à partir de 150 €, avec des modèles haut de gamme chez Strymon ou EarthQuaker Devices.
Ils modifient la répartition des fréquences, du plus subtil au plus expressif.
- Wah-wah : filtre piloté au pied, emblématique du funk et du rock 70’s.
- Equalizer (EQ) : ajuste les bandes de fréquences pour sculpter le son avec précision.
- Envelope filter : filtre dynamique réagit automatiquement au jeu du musicien. Très utilisé en funk et musique électronique.
Les pédales wah commencent autour de 100€.
Certaines pédales ne modifient pas la nature du signal, mais jouent un rôle fondamental dans la performance ou la construction du set-up.
- Pédales looper : permettent d’enregistrer une boucle et de jouer par-dessus. Outil essentiel pour les one-man-bands, les sessions acoustiques et l’improvisation.
- Pédales de volume : contrôlent l’intensité, utiles pour les swells ou les transitions douces.
- Pédales switcher / AB Box : permettent de gérer plusieurs amplis ou plusieurs chaînes d’effets.
- Noise gate : réduit les bruits de fond parasites.
- Boost : augmente le niveau du signal sans coloration excessive.
Ces pédales deviennent cruciales dans un pedalboard élaboré, surtout en configuration live.


Pour les musiciens cherchant polyvalence, compacité et modernité, les multi-effets constituent une solution de premier choix. Ils rassemblent, dans un seul appareil, toutes les catégories d’effets, des préamplis, des simulations de baffles, et parfois des fonctionnalités avancées : enregistrement USB, re-amping, pilotage MIDI, modèles d’amplis de très haute précision…
Parmi les références actuelles les plus marquantes :
- Neural Quad Cortex : modélisation ultra-réaliste basée sur l’apprentissage machine.
- Line 6 Helix Stadium XL Floor : interface intuitive, sons de niveau professionnel, praticité scénique.
- Strymon, Boss et Headrush proposent également des alternatives réputées.
Les multi-effets s’adressent aussi bien aux débutants souhaitant explorer différents univers sonores qu’aux professionnels recherchant un système complet et modulable.
L’univers des effets est particulièrement riche grâce à des dizaines de fabricants reconnus :
- Boss, incontournable depuis les années 1980.
- Electro-Harmonix, pionnier de l’innovation décalée.
- Mad Professor, artisan du son raffiné.
- EarthQuaker Devices, créateur d’effets atypiques et texturés.
- Strymon, maître de la spatialisation numérique.
- JHS Pedals, réputé pour ses circuits de haute fidélité.
Les prix varient selon la complexité, la fabrication et la philosophie de chaque marque. On trouve des effets accessibles comme des modèles d’exception, véritables pièces d’orfèvrerie audiophile.
Assembler plusieurs pédales permet de créer une infinité de paysages sonores. Chaque musicien développe sa propre signature en combinant saturations, modulations, delays, filtres et outils dynamiques. L’ordre des pédales, leur interaction, leur réglage et l’ajout éventuel d’un looper ou d’un switcher participent à élaborer un univers unique.
Les possibilités sont innombrables : textures ambient, riffs abrasifs, nappes psychédéliques, grooves funk incisifs, atmosphères cinématographiques, lignes de basse massives ou réverbérations célestes. L’expérimentation reste la clé.
Cumulez les effets à foison, composez votre chaîne d’effets et façonnez des univers musicaux radicalement différents… À vous de jouer !